Bilan d’un an de mandat (2021-2022)

Le 27 juin 2021, 28 élu·es écologistes faisaient leur entrée au conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, devenant le premier groupe d’opposition à Laurent Wauquiez.

Depuis, nous avons pris nos marques dans l’institution, défini notre feuille de route pour le mandat, construit des liens avec la société civile et les écologistes dans tous les territoires de notre région.

Voici le bilan de cette première année très riche, que nous distribuerons à l’occasion des journées d’été des écologistes qui se tiennent à Grenoble du 25 au 28 août 2022.

Bonne lecture, et bel été à toutes et tous !

2 réflexions sur “Bilan d’un an de mandat (2021-2022)”

  1. BRAVO pour votre engagement pour l’écologie et la justice sociale ! Ce magazine met en lumière les conséquences nefastes du mandat de Laurent Wauquiez. L’écologie à la vie dure en Auvergne Rhône Alpes mais votre projet et vos actions sont porteurs de beaucoup d’espoir ! Je soutiens pleinement vos actions.
    Adelin JAVET, conseiller municipal EELV ville de Crolles (38)

  2. Contrairement à ce qui est affirmé dans ce papier de vert EELV AURA, le TGV n’est pas prioritaire sur le LYON TURIN mais le FRET qui est acheminé actuellement à 90% par la route et dont l’impact sur l’environnement est bien supérieur à la future ligne en majorité en tunnel . De plus ce projet libérera des sillons ferroviaires pour le TER voire des Intercités de nuit .
    Les écologistes se sont moins mobilisés quand on a doublé le tunnel routier du MONT CENIS pour des motifs fallacieux de sécurité et qui permet d’augmenter fortement le débit des camions (dont le poids autorisé va passer à 48 tonnes) et difficiles à transférer sur la ligne existante à cause des fortes rampes très gourmandes en énergie de traction et en freinage polluant nécessitant 2 voire 3 locomotives de traction et de pousse.

    Pendant les 10 ans de lutte contre le LYON TURIN du côté français et italien, les suisses ont financé et construit 3 tunnels ferroviaires de base en taxant les camions de transit dont certains à ce jour se détournent via la Maurienne.
    Pourquoi perdre son temps et son énergie sur le combat d’un projet ferroviaire bien avancé sauf en France et financé en grande partie par l’EUROPE ; ne peut on pas se concentrer sur la mobilité routière toujours en expansion grâce à l’électrification des moteurs obligeant à augmenter la production d’électricité nucléaire qui nécessite en pleine période de sécheresse plus de la moitié de la consommation d’eau douce des rivières françaises pour le refroidissement des centrales ?

    J-L THEVENON

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