Le 7 octobre, le monde a découvert horrifié, des personnes exécutées de sang froid alors qu’elles célébraient la paix.
Nous avons vu des civils se faire kidnapper, des familles, des enfants.
Nous avons vu et entendu les témoignages d’otages, de rescapés, d’enfants raconter comment ils ont vu leurs parents se faire exécuter sous leurs yeux.
Nous avons vu les images de sols, de lits d’enfants, tachés de sang, de marres de sang laissant imaginer l’horreur qui s’est déroulée.
Nous avons vu cette femme dénudée, visiblement torturée, transportée sur un pick up et nous avons vu ces barbares lui cracher dessus.
Je veux dire ici au peuple israélien, combien à cet instant nous avons été frappés au cœur, combien nous avons été envahis de tristesse, combien nous sommes en colère, combien aujourd’hui nous ne recherchons la moindre excuse, ni la moindre justification à cette barbarie
Nous, écologistes, nous voulons être clairs parce que ce rappel semble s’imposer:
– Ces actes sont des actes terroristes et sont des crimes contre l’humanité,
– Le Hamas est une organisation terroriste, terroriste et islamiste, une organisation dont la raison d’être est l’extermination des juifs et qui appelle désormais au djihâd, qui est par nature une organisation terroriste,
– Le Hamas n’est pas une organisation qui résiste, il salit la cause palestinienne.
Je veux faire part d’une expérience personnelle. Mon peuple est un peuple qui résiste depuis des décennies, contre les régimes les plus sanguinaires de ce monde. Contre le régime iranien, contre Sadam qui a tué plus de 180 000 civils kurdes, nous avons été gazés au napalm et à l’heure où nous parlons, Erdogan, haut soutien du Hamas, est en train de bombarder les civils au Rojava en Syrie, dans l’indifférence générale.
Pour autant, jamais nous n’avons cédé à la haine et à la barbarie. Alors, non le Hamas n’est pas une organisation de résistance.
– Israël a le droit d’exister, Israël a le droit à la sécurité.
Monsieur le Président, nous souscrivons à chacun des mots du texte que vous nous avez proposé au lendemain du 7 octobre.
Or, nous ne sommes plus au lendemain du 7 octobre et à l’heure où nous parlons, nous ne pouvons détourner le regard sur ce qui est en train de se passer à Gaza :
Aujourd’hui, nous ne pouvons ne pas évoquer ce qui peut constituer de potentiels crimes de guerre :
– Le siège complet de la bande de Gaza,
– Les frappes indiscriminées,
– Les déplacements de population.
Notre responsabilité, c’est aussi de rappeler :
– Notre attachement au respect du droit international humanitaire,
– La nécessité de trouver une issue politique au conflit israélo-palestien dont se nourrissent les terroristes du HAMAS, non pas pour défendre la cause palestinienne mais pour poursuivre leur objectif d’éradication du peuple juif et de l’État d’Israël,
– L’urgence dans laquelle nous sommes de construire la paix eu égard au risque d’embrasement mondial.
Ainsi, nous rappelons qu’aucune paix durable n’est possible sans respect du droit international et sans justice. La solution est politique et passe notamment par une solution à deux Etats.
Nous rappelons ces mots d’Albert CAMUS :
« La paix est le seul combat qui vaille d’être mené »
Nous, écologistes, nous le mènerons inlassablement.
Chére Zerrin
UN trés grand MERCI pour ces paroles justes, fortes et si nécessaires qui tranchent clairement avec les amalgames électoralistes du Mélanchon finissant !
Poussons donc François Rufin à la tête de la NUPES