

Exceptionnellement, cette assemblée plénière du 27 juin 2024 s’est tenue en visioconférence, sur seulement une demi-journée ! Une séance réduite au strict minimum par l’exécutif régional avec seulement 3 délibérations, aucun vœu, aucune question orale et aucun amendement !
Si l’on comprend que les enjeux politiques nationaux de la période impactent la vie institutionnelle du conseil régional, on ne peut toutefois que s’interroger sur cette réduction à l’extrême du contenu de cette assemblée surtout lorsque le président de Région s’est contenté de rester seulement cinq minutes en début de séance avant de se déconnecter. Sûrement avait-il mieux à faire ailleurs…

Voici notre traditionnel retour de la commission permanente (CP) du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, qui a eu lieu jeudi 27 juin 2024 en visio-conférence, en sortie d’une assemblée plénière minimaliste. Pour rappel, la CP est un organe représentatif de l’assemblée plénière, composée de 68 personnes (dont 9 écologistes), où les décisions sont prises à huis clos, sans débat et où il n’y a pas de réel compte rendu public.
Pour cette cinquième commission permanente de cette nouvelle année 2024, nous avions 112 rapports à voter (4356 pages et un total de plus de 260 millions d’euros), ce qui n’a pas empêché l’exécutif régional d’expédier cette CP en 33 minutes, minée par des soucis techniques.

Mon chemin vers l’engagement, je le dois à un terreau fertile, qui est intimement lié, à ne jamais se résigner à l’injustice et au mépris de l’autre, à l’émerveillement de la beauté du monde et l’intime évidence d’être reliée au vivant sous toutes ses formes.
J’ai eu la chance de grandir à la campagne avec des parents qui participaient à la vie du village, donnaient du temps pour des engagements associatifs et syndicaux. L’histoire de ma famille, c’est aussi des destins reliés au-delà des frontières. Histoire de petites gens, fuyant les annexions, les guerres, se retrouvant dans d’autres territoires annexés, l’Algérie, et d’autres guerres. Des grands-parents qui doivent leur rencontre improbable à l’engagement de mon grand-père dans l’armée libre.

Nous, élu·es écologistes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, condamnons fermement les atrocités commises à l’encontre de la population palestinienne. Le bombardement d’un camp de réfugié·es à Rafah est une nouvelle ligne franchie, une nouvelle étape dans l’horreur et l’inhumanité.
Nous demandons l’arrêt des massacres et un cessez-le-feu immédiat.
Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et à l’ensemble du peuple palestinien. Nous pensons également à l’ensemble des otages israélien·nes et leurs familles. Notre solidarité est pour l’ensemble des victimes de la guerre et ne saurait être à géométrie variable.

28 mai – Visite du Salon Solucir
Fabienne Grébert et Alexandra Caron-Cusey se sont rendues au salon Solucir pour l’économie circulaire aux côtés d’Emeline Baume de Brosses, 1ère vice-présidente du Grand Lyon. L’occasion de découvrir des pépites locales, de redécouvrir des entreprises d’insertion qui comptent aujourd’hui des centaines de salariés et qui ont su innover et créer de la valeur localement avec des modèles vertueux sur le plan économique et environnemental.

4 juin – Week-end de soutien aux associations et initiatives culturelles
David Buisson, conseiller régional de la Drôme, a consacré son week-end au soutien et à l’accompagnement des associations, des initiatives culturelles, sportives et scolaires, ainsi qu’à la valorisation du patrimoine de son territoire auprès de l’ASB romanaise, de Ludicoop, d’Agir contre le cancer 26 et de nombreux autres acteurs.

16 juin – Commémoration des 80 ans du maquis du Mont Mouchet
À l’occasion de la commémoration des 80 ans du maquis du Mont Mouchet, notre élu de Haute-Loire, Renaud Daumas, s’est rendu à Auvers arborant une citation de Lucie Aubrac afin de rendre hommage aux résistant.e.s, perpétuer leur mémoire et tirer des enseignements du passé.
23 juin – Manif contre l’autoroute du Chablais
Notre conseiller régional de Haute-Savoie, Benjamin Joyeux, a manifesté à Perrignier aux côtés de 250 personnes, associations environnementales ou paysan·ne·s, contre la construction de l’autoroute du Chablais. Les militant·e·s dénoncent la volonté de bétonisation des terres agricoles entrant par ailleurs en contradiction avec le “zéro artificialisation des sols” prôné par l’Etat.


Benjamin Joyeux, conseiller régional de Haute-Savoie, s’est rendu à la ferme Roch, à Perrignier pour manifester contre l’autoroute Machilly-Thonon aux côtés des associations environnementales et des militants écologistes. Les agriculteurs les ont rejoints pour lutter contre cette construction qui causerait la destruction de plus de 150 hectares de terres. Ils ont également dénoncé la tentative de récupération politique de Quentin Taïeb, candidat LR-RN aux législatives.
Benjamin Joyeux dénonce les attaques de l’extrême droite représentée par le RN et le groupe “Liberté, Identité, Souveraineté” (Reconquête) au conseil régional envers les écologistes, la Licra, les droits des femmes et bien d’autres. Il dénonce également la complaisance de Laurent Wauquiez avec Reconquête.
La violence verbale du RN et Reconquête contre l’écologie – Basta!
Notre élu de Haute-Loire, Renaud Daumas, critique le projet de loi d’orientation agricole en soulignant son manque de mesures concrètes sur l’accès à la terre, les revenus ou encore la formation des agriculteurs. Il accuse la FNSEA de ne plus défendre les agriculteurs, en favorisant un modèle exportateur non viable et appelle à une transition agroécologique pour assurer la souveraineté agricole.
Samedi 18 mai, lors de la manifestation d’Albertville contre les JO d’hiver en 2030, nos deux conseillères régionales, Claudie Ternoy-Léger et Fabienne Grébert, ont dénoncé les impacts économiques et environnementaux des projets liés aux JO. Elles appellent à prioriser des besoins plus urgents tels que l’accès au soin ou à l’éducation.
Albertville. Contre les JO d’hiver en 2030 : une mobilisation et beaucoup de symboles
Samedi 11 mai, plus de 5000 opposant.e.s aux méga bassines se sont rassemblé.es dans le Puy-de-Dôme. Notre élu de Haute-Loire, Renaud Daumas, a dénoncé ces projets risqués et coûteux pour les agriculteurs et menaçant la biodiversité. Il appelle à un dialogue pour repenser la gestion de l’eau et les priorités agricoles.

