Benjamin Joyeux

Département : Haute-Savoie

Commune : Fillinges

Profession : Journaliste – coordinateur

Date de naissance : 01/02/1980

Autres mandats : aucun

Engagement politique (parti, fonction dans le parti) : EELV, co-animateur du groupe local du Genevois (74)

Commissions région : Santé, sécurité, relations internationales

Organismes où il siège : aucun

Journaliste et coordinateur de la marche Jai Jagat Delhi-Genève, habitant Fillinges en Haute Savoie depuis trois ans, je suis militant écologiste depuis une vingtaine d’années. C’est lors d’un voyage en Inde au début des années 2000 pour mon stage de fin d’études (DESS de relations internationales) que j’ai acquis une conscience aigüe de l’impasse dans laquelle se trouvait notre modèle économique global de croissance infinie sur une planète aux ressources finies. Rentré à Paris, je devenais assistant parlementaire au Sénat pour une élue écologiste. Cela m’a renforcé dans la conviction qu’il fallait faire marcher l’écologie politique sur deux jambes pour qu’elle soit efficace : une jambe idéologique claire, alliant lucidité implacable sur l’état de la planète et radicalité des solutions immédiates à mettre en œuvre, et une jambe institutionnelle, avec la nécessité d’agir au cœur des institutions pour changer les lois au profit du vivant.

En 2007, une maladie grave est venue me convaincre encore davantage de l’urgence absolue de changer de paradigme. Une fois guéri, je m’engageais davantage tant en termes de militance au sein de collectifs (comme Sauvons les Riches prônant l’instauration d’un revenu maximum) qu’auprès des écologistes, travaillant après le Sénat dans une collectivité locale puis au Parlement européen.

Je fus ensuite salarié au siège d’EELV en charge de la coordination du programme et responsable de sa commission transnationale durant deux ans. Je fus également à cette époque collaborateur parlementaire à l’Assemblée nationale avant de retourner travailler au Parlement européen à Bruxelles en tant qu’attaché de communication de 2013 à 2016. Je devenais en parallèle militant de la cause animale, désormais végétarien convaincu, comprenant enfin la maxime de Gandhi selon laquelle « on reconnait le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».

Connaissant de l’intérieur le fonctionnement des institutions, je tiens à porter une vision à la fois pragmatique d’investissement au cœur des institutions et radicale d’une écologie profonde, décroissante, altermondialiste et refusant le greenwashing et l’abandon des valeurs au profit d’un soi-disant « réalisme ».

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